J’ai le droit d’être mince

Jusqu’à maintenant, j’étais possédé par les aliments à un point tel que je ne pouvais faire un geste, ressentir une peine, éprouver une émotion ou même connaître une joie sans ouvrir la porte du réfrigérateur ou celle du garde-manger pour m’empiffrer et dévorer des calories vides : chocolat, bonbons, croustilles, biscuits, etc.

Je ne pouvais regarder une émission à la télévision sans me lever et aller me chercher une boisson gazeuse (12 c. à thé de sucre) ou une bière.

Maintenant, j’ai décidé de plein droit que j’étais libre.

J’ai une vie à vivre et personne, surtout pas un aliment, ne me dictera ce que j’ai à faire.

Je suis fier de moi et j’ai le droit de me refaire une nouvelle vie.

Personne ne m’en empêchera.